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Ni bête, ni homme, mais enfant

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Depuis l’Antiquité, l’enfance est un sujet de réflexions philosophiques. Le mot enfant vient du latin infans qui signifie celui qui ne parle pas. Aujourd’hui, l’enfant parle, s’exprime et échange sur des sujets philosophiques.

L’enfant inférieur

Au 4e siècle avant Jésus-Christ, le philosophe grec Aristote compare l’enfant à l’animal à cause de ses réflexes incontrôlés et de ses agitations incessantes. Les enfants sont pour lui des êtres dépourvus de raison. L’enfant qui est un être inachevé est soumis à la puissance paternelle : le père décide et ordonne, l’enfant lui doit obéissance. C’est le fondement de la famille traditionnelle. Au 18e siècle, Jean-Jacques Rousseau est un des premiers à reconnaître aux enfants une intelligence et une volonté, certes différentes de celles de l’adulte : « ni bête, ni homme, mais enfant ». L’enfance devient un temps nécessaire et précieux pendant lequel l’éducation élève l’enfant à son état d’homme libre.

Autorité parentale et intérêt de l’enfant

Réduite par la Révolution française, réintroduite dans le Code civil de 1804 par Napoléon, la « puissance paternelle » est définitivement remplacée en France par la notion « d’autorité parentale » en 1970. Celle-ci est fondée sur des principes différents qui structurent désormais les rapports entre l’enfant et ses parents : les parents guident l’enfant, lui assurent une protection et lui offrent progressivement sa liberté.

L’enfant philosophe

Autrefois, les enfants devaient toujours obéir sans pouvoir dire ce qu’ils voulaient ou pensaient. Aujourd’hui, ils ont le droit de  s’exprimer et de parler. Aujourd’hui l’enfant est lui-même un acteur de la réflexion philosophique, depuis l’impulsion du pédagogue américain Matthew Lipman dans les années 1970. Par exemple, les enfants peuvent lire des romans philosophiques adaptés à leur âge. Cela leur permet de réfléchir et de discuter sur un sujet, d’argumenter et d’écouter avec tolérance. À travers ces pratiques, l’enfant apprend les règles civiques, la remise en question de ses impressions spontanées, la formulation de sa pensée. En 2016, l’UNESCO crée une chaire « Pratique de la philosophie avec les enfants ».

Depuis l’Antiquité, l’enfance est un sujet de réflexions philosophiques. Le mot enfant vient du latin infans qui signifie celui qui ne parle pas. Aujourd’hui, l’enfant parle, s’exprime et échange sur des sujets philosophiques.

L’enfant inférieur

Au 4e siècle avant Jésus-Christ, le philosophe grec Aristote compare l’enfant à l’animal à cause de ses réflexes incontrôlés et de ses agitations incessantes. Les enfants sont pour lui des êtres dépourvus de raison. L’enfant qui est un être inachevé est soumis à la puissance paternelle : le père décide et ordonne, l’enfant lui doit obéissance. C’est le fondement de la famille traditionnelle. Au 18e siècle, Jean-Jacques Rousseau est un des premiers à reconnaître aux enfants une intelligence et une volonté, certes différentes de celles de l’adulte : « ni bête, ni homme, mais enfant ». L’enfance devient un temps nécessaire et précieux pendant lequel l’éducation élève l’enfant à son état d’homme libre.

Autorité parentale et intérêt de l’enfant

Réduite par la Révolution française, réintroduite dans le Code civil de 1804 par Napoléon, la « puissance paternelle » est définitivement remplacée en France par la notion « d’autorité parentale » en 1970. Celle-ci est fondée sur des principes différents qui structurent désormais les rapports entre l’enfant et ses parents : les parents guident l’enfant, lui assurent une protection et lui offrent progressivement sa liberté.

L’enfant philosophe

Autrefois, les enfants devaient toujours obéir sans pouvoir dire ce qu’ils voulaient ou pensaient. Aujourd’hui, ils ont le droit de  s’exprimer et de parler. Aujourd’hui l’enfant est lui-même un acteur de la réflexion philosophique, depuis l’impulsion du pédagogue américain Matthew Lipman dans les années 1970. Par exemple, les enfants peuvent lire des romans philosophiques adaptés à leur âge. Cela leur permet de réfléchir et de discuter sur un sujet, d’argumenter et d’écouter avec tolérance. À travers ces pratiques, l’enfant apprend les règles civiques, la remise en question de ses impressions spontanées, la formulation de sa pensée. En 2016, l’UNESCO crée une chaire « Pratique de la philosophie avec les enfants ».

Depuis l’Antiquité, l’enfance est un sujet de réflexions philosophiques. Le mot enfant vient du latin infans qui signifie celui qui ne parle pas. Aujourd’hui, l’enfant parle, s’exprime et échange sur des sujets philosophiques.

L’enfant inférieur

Au 4e siècle avant Jésus-Christ, le philosophe grec Aristote compare l’enfant à l’animal à cause de ses réflexes incontrôlés et de ses agitations incessantes. Les enfants sont pour lui des êtres dépourvus de raison. L’enfant qui est un être inachevé est soumis à la puissance paternelle : le père décide et ordonne, l’enfant lui doit obéissance. C’est le fondement de la famille traditionnelle. Au 18e siècle, Jean-Jacques Rousseau est un des premiers à reconnaître aux enfants une intelligence et une volonté, certes différentes de celles de l’adulte : « ni bête, ni homme, mais enfant ». L’enfance devient un temps nécessaire et précieux pendant lequel l’éducation élève l’enfant à son état d’homme libre.

Autorité parentale et intérêt de l’enfant

Réduite par la Révolution française, réintroduite dans le Code civil de 1804 par Napoléon, la « puissance paternelle » est définitivement remplacée en France par la notion « d’autorité parentale » en 1970. Celle-ci est fondée sur des principes différents qui structurent désormais les rapports entre l’enfant et ses parents : les parents guident l’enfant, lui assurent une protection et lui offrent progressivement sa liberté.

L’enfant philosophe

Autrefois, les enfants devaient toujours obéir sans pouvoir dire ce qu’ils voulaient ou pensaient. Aujourd’hui, ils ont le droit de  s’exprimer et de parler. Aujourd’hui l’enfant est lui-même un acteur de la réflexion philosophique, depuis l’impulsion du pédagogue américain Matthew Lipman dans les années 1970. Par exemple, les enfants peuvent lire des romans philosophiques adaptés à leur âge. Cela leur permet de réfléchir et de discuter sur un sujet, d’argumenter et d’écouter avec tolérance. À travers ces pratiques, l’enfant apprend les règles civiques, la remise en question de ses impressions spontanées, la formulation de sa pensée. En 2016, l’UNESCO crée une chaire « Pratique de la philosophie avec les enfants ».

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Depuis l’Antiquité, l’enfance est un sujet de réflexions philosophiques. Le mot enfant vient du latin infans qui signifie celui qui ne parle pas. Aujourd’hui, l’enfant parle, s’exprime et échange sur des sujets philosophiques.

L’enfant inférieur

Au 4e siècle avant Jésus-Christ, le philosophe grec Aristote compare l’enfant à l’animal à cause de ses réflexes incontrôlés et de ses agitations incessantes. Les enfants sont pour lui des êtres dépourvus de raison. L’enfant qui est un être inachevé est soumis à la puissance paternelle : le père décide et ordonne, l’enfant lui doit obéissance. C’est le fondement de la famille traditionnelle. Au 18e siècle, Jean-Jacques Rousseau est un des premiers à reconnaître aux enfants une intelligence et une volonté, certes différentes de celles de l’adulte : « ni bête, ni homme, mais enfant ». L’enfance devient un temps nécessaire et précieux pendant lequel l’éducation élève l’enfant à son état d’homme libre.

Autorité parentale et intérêt de l’enfant

Réduite par la Révolution française, réintroduite dans le Code civil de 1804 par Napoléon, la « puissance paternelle » est définitivement remplacée en France par la notion « d’autorité parentale » en 1970. Celle-ci est fondée sur des principes différents qui structurent désormais les rapports entre l’enfant et ses parents : les parents guident l’enfant, lui assurent une protection et lui offrent progressivement sa liberté.

L’enfant philosophe

Autrefois, les enfants devaient toujours obéir sans pouvoir dire ce qu’ils voulaient ou pensaient. Aujourd’hui, ils ont le droit de  s’exprimer et de parler. Aujourd’hui l’enfant est lui-même un acteur de la réflexion philosophique, depuis l’impulsion du pédagogue américain Matthew Lipman dans les années 1970. Par exemple, les enfants peuvent lire des romans philosophiques adaptés à leur âge. Cela leur permet de réfléchir et de discuter sur un sujet, d’argumenter et d’écouter avec tolérance. À travers ces pratiques, l’enfant apprend les règles civiques, la remise en question de ses impressions spontanées, la formulation de sa pensée. En 2016, l’UNESCO crée une chaire « Pratique de la philosophie avec les enfants ».

Ni bête, ni homme, mais enfant