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Chapitre II

L’ENFANT, UN ÊTRE À FORMER

NOUVEAUX LIEUX, NOUVELLES INSTITUTIONS

DES RÉGENTS ET D’ANCIENS ÉLÈVES TÉMOIGNENT

BIBLIOTHÈQUE SONORE

Au XVIe siècle, envoyer l’enfant à l’école est une pratique de plus en plus courante. Dans les villes et les campagnes, les enfants fréquentent les petites écoles pour apprendre à lire, à écrire et à compter. Seuls les plus doués vont aux collèges pour étudier les humanités. Les collèges, il n'y en a pas deux pareils ! Les programmes, l'âge des élèves, les règlements sont partout différents. Une chose est sûre : un bon élève est un élève pieux. L’enseignement religieux est important aussi bien pour les catholiques que pour les protestants.

C’est à l’école que des amitiés se nouent pour la vie. Certains font l’éloge de l’éducation collective. On pense que la fréquentation de ceux qui sont plus sages aide à former l’esprit et le jugement, que l’émulation excite à travailler, que les exercices donnent la hardiesse de parler en public sans pâlir. D’autres objectent qu’une multitude d’élèves est une obstacle pour l’étude et les bonnes mœurs : rien ne vaudrait l’éducation par un précepteur particulier. Mais au fait, à quoi ressemblaient les écoles d’antan ?

Au XVIe siècle, envoyer l’enfant à l’école est une pratique de plus en plus courante. Dans les villes et les campagnes, les enfants fréquentent les petites écoles pour apprendre à lire, à écrire et à compter. Seuls les plus doués vont aux collèges pour étudier les humanités. Les collèges, il n'y en a pas deux pareils ! Les programmes, l'âge des élèves, les règlements sont partout différents. Une chose est sûre : un bon élève est un élève pieux. L’enseignement religieux est important aussi bien pour les catholiques que pour les protestants.

C’est à l’école que des amitiés se nouent pour la vie. Certains font l’éloge de l’éducation collective. On pense que la fréquentation de ceux qui sont plus sages aide à former l’esprit et le jugement, que l’émulation excite à travailler, que les exercices donnent la hardiesse de parler en public sans pâlir. D’autres objectent qu’une multitude d’élèves est une obstacle pour l’étude et les bonnes mœurs : rien ne vaudrait l’éducation par un précepteur particulier. Mais au fait, à quoi ressemblaient les écoles d’antan ?

Au XVIe siècle, envoyer l’enfant à l’école est une pratique de plus en plus courante. Dans les villes et les campagnes, les enfants fréquentent les petites écoles pour apprendre à lire, à écrire et à compter. Seuls les plus doués vont aux collèges pour étudier les humanités. Les collèges, il n'y en a pas deux pareils ! Les programmes, l'âge des élèves, les règlements sont partout différents. Une chose est sûre : un bon élève est un élève pieux. L’enseignement religieux est important aussi bien pour les catholiques que pour les protestants.

C’est à l’école que des amitiés se nouent pour la vie. Certains font l’éloge de l’éducation collective. On pense que la fréquentation de ceux qui sont plus sages aide à former l’esprit et le jugement, que l’émulation excite à travailler, que les exercices donnent la hardiesse de parler en public sans pâlir. D’autres objectent qu’une multitude d’élèves est une obstacle pour l’étude et les bonnes mœurs : rien ne vaudrait l’éducation par un précepteur particulier. Mais au fait, à quoi ressemblaient les écoles d’antan ?

À CONSULTER...

Au XVIe siècle, envoyer l’enfant à l’école est une pratique de plus en plus courante. Dans les villes et les campagnes, les enfants fréquentent les petites écoles pour apprendre à lire, à écrire et à compter. Seuls les plus doués vont aux collèges pour étudier les humanités. Les collèges, il n'y en a pas deux pareils ! Les programmes, l'âge des élèves, les règlements sont partout différents. Une chose est sûre : un bon élève est un élève pieux. L’enseignement religieux est important aussi bien pour les catholiques que pour les protestants.

C’est à l’école que des amitiés se nouent pour la vie. Certains font l’éloge de l’éducation collective. On pense que la fréquentation de ceux qui sont plus sages aide à former l’esprit et le jugement, que l’émulation excite à travailler, que les exercices donnent la hardiesse de parler en public sans pâlir. D’autres objectent qu’une multitude d’élèves est une obstacle pour l’étude et les bonnes mœurs : rien ne vaudrait l’éducation par un précepteur particulier. Mais au fait, à quoi ressemblaient les écoles d’antan ?

Plan de l’exposition :

Enfances Humanistes

Enfances Humanistes

Enfances Humanistes

Enfances Humanistes