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Chapitre IV

L’ENFANT, UN ÊTRE À FORMER

NOUVEAUX LIEUX, NOUVELLES INSTITUTIONS

DES RÉGENTS ET D’ANCIENS ÉLÈVES TÉMOIGNENT

BIBLIOTHÈQUE SONORE

Laissons derrière nous ces enfants abstraits qui peuplent les traités de pédagogie et les règlements scolaires et écoutons les enfants qui ont fréquenté les collèges d’humanités, les vrais, ceux qui, il y a cinq ou quatre siècles, apprenaient leur leçon par cœur, avaient peur de la férule du maître, avaient obligation de parler latin toute la journée, regrettaient d’être reclus en classe de longues heures, jouaient aux quilles ou aux cartes et médisaient leurs maîtres.

Laissons derrière nous ces enfants abstraits qui peuplent les traités de pédagogie et les règlements scolaires et écoutons les enfants qui ont fréquenté les collèges d’humanités, les vrais, ceux qui, il y a cinq ou quatre siècles, apprenaient leur leçon par cœur, avaient peur de la férule du maître, avaient obligation de parler latin toute la journée, regrettaient d’être reclus en classe de longues heures, jouaient aux quilles ou aux cartes et médisaient leurs maîtres.

Laissons derrière nous ces enfants abstraits qui peuplent les traités de pédagogie et les règlements scolaires et écoutons les enfants qui ont fréquenté les collèges d’humanités, les vrais, ceux qui, il y a cinq ou quatre siècles, apprenaient leur leçon par cœur, avaient peur de la férule du maître, avaient obligation de parler latin toute la journée, regrettaient d’être reclus en classe de longues heures, jouaient aux quilles ou aux cartes et médisaient leurs maîtres.

Laissons derrière nous ces enfants abstraits qui peuplent les traités de pédagogie et les règlements scolaires et écoutons les enfants qui ont fréquenté les collèges d’humanités, les vrais, ceux qui, il y a cinq ou quatre siècles, apprenaient leur leçon par cœur, avaient peur de la férule du maître, avaient obligation de parler latin toute la journée, regrettaient d’être reclus en classe de longues heures, jouaient aux quilles ou aux cartes et médisaient leurs maîtres.