Le site est en maintenance. Des problèmes d'affichage peuvent apparaître.
ACCUEIL À PROPOS CRÉDITS

RETOUR AUX CHAPITRES

Chapitre II

L’ENFANT, UN ÊTRE À FORMER

NOUVEAUX LIEUX, NOUVELLES INSTITUTIONS

DES RÉGENTS ET D’ANCIENS ÉLÈVES TÉMOIGNENT

BIBLIOTHÈQUE SONORE

Organisation de l’enseignement

2.2.1.3. Organisation de l'enseignement

Les parcours scolaires sont très irréguliers à l’époque, le va-et-vient des élèves est important, certains restent au collège jusqu’à la classe de rhétorique, d’autres seulement quelques mois pour goûter aux humanités, apprendre la discipline, nouer des amitiés. Par conséquent, l’âge des élèves dans une classe peut varier considérablement, allant de huit jusqu’à vingt-cinq ans, voire plus ! Ronsard est un jeune homme de vingt-cinq ans quand il reprend les humanités au collège de Coqueret, alors que ses camarades ne sont que des adolescents. Ignace de Loyola a trente-sept ans quand il se mêle aux élèves des collèges de Montaigu et de Sainte-Barbe. Ces différences d’âge disparaissent petit à petit au XVIIe siècle : l’adolescence, cet âge tant valorisé par les humanistes, est jugé le plus adapté à l’apprentissage des langues anciennes et à la fréquentation des grands auteurs.

Les classes des collèges peuvent être très nombreuses et sont divisées en groupes de dix écoliers (décurie), comme les officiers de l’armée dans la Rome antique, avec à la tête un élève surveillant (décurion) pour maintenir la discipline. Les régents introduisent de nouvelles règles : la division en classes qui correspond à la progression des connaissances, des programmes scolaires avec une liste de lectures pour chaque classe, des examens annuels qui conditionnent la promotion dans la classe supérieure, une cérémonie de fin d’année scolaire avec la remise des prix, accompagnée parfois de pièces théâtrales, des horaires stricts, une certaine routine (succession des exercices), une disposition ordonnée de la salle de classe où les bancs sont soigneusement alignées.

Organisation de l’enseignement

2.2.1.3. Organisation de l'enseignement

Les parcours scolaires sont très irréguliers à l’époque, le va-et-vient des élèves est important, certains restent au collège jusqu’à la classe de rhétorique, d’autres seulement quelques mois pour goûter aux humanités, apprendre la discipline, nouer des amitiés. Par conséquent, l’âge des élèves dans une classe peut varier considérablement, allant de huit jusqu’à vingt-cinq ans, voire plus ! Ronsard est un jeune homme de vingt-cinq ans quand il reprend les humanités au collège de Coqueret, alors que ses camarades ne sont que des adolescents. Ignace de Loyola a trente-sept ans quand il se mêle aux élèves des collèges de Montaigu et de Sainte-Barbe. Ces différences d’âge disparaissent petit à petit au XVIIe siècle : l’adolescence, cet âge tant valorisé par les humanistes, est jugé le plus adapté à l’apprentissage des langues anciennes et à la fréquentation des grands auteurs.

Les classes des collèges peuvent être très nombreuses et sont divisées en groupes de dix écoliers (décurie), comme les officiers de l’armée dans la Rome antique, avec à la tête un élève surveillant (décurion) pour maintenir la discipline. Les régents introduisent de nouvelles règles : la division en classes qui correspond à la progression des connaissances, des programmes scolaires avec une liste de lectures pour chaque classe, des examens annuels qui conditionnent la promotion dans la classe supérieure, une cérémonie de fin d’année scolaire avec la remise des prix, accompagnée parfois de pièces théâtrales, des horaires stricts, une certaine routine (succession des exercices), une disposition ordonnée de la salle de classe où les bancs sont soigneusement alignées.

Organisation de l’enseignement

2.2.1.3. Organisation de l'enseignement

Les parcours scolaires sont très irréguliers à l’époque, le va-et-vient des élèves est important, certains restent au collège jusqu’à la classe de rhétorique, d’autres seulement quelques mois pour goûter aux humanités, apprendre la discipline, nouer des amitiés. Par conséquent, l’âge des élèves dans une classe peut varier considérablement, allant de huit jusqu’à vingt-cinq ans, voire plus ! Ronsard est un jeune homme de vingt-cinq ans quand il reprend les humanités au collège de Coqueret, alors que ses camarades ne sont que des adolescents. Ignace de Loyola a trente-sept ans quand il se mêle aux élèves des collèges de Montaigu et de Sainte-Barbe. Ces différences d’âge disparaissent petit à petit au XVIIe siècle : l’adolescence, cet âge tant valorisé par les humanistes, est jugé le plus adapté à l’apprentissage des langues anciennes et à la fréquentation des grands auteurs.

Les classes des collèges peuvent être très nombreuses et sont divisées en groupes de dix écoliers (décurie), comme les officiers de l’armée dans la Rome antique, avec à la tête un élève surveillant (décurion) pour maintenir la discipline. Les régents introduisent de nouvelles règles : la division en classes qui correspond à la progression des connaissances, des programmes scolaires avec une liste de lectures pour chaque classe, des examens annuels qui conditionnent la promotion dans la classe supérieure, une cérémonie de fin d’année scolaire avec la remise des prix, accompagnée parfois de pièces théâtrales, des horaires stricts, une certaine routine (succession des exercices), une disposition ordonnée de la salle de classe où les bancs sont soigneusement alignées.

À CONSULTER...

Organisation de l’enseignement

2.2.1.3. Organisation de l'enseignement

Les parcours scolaires sont très irréguliers à l’époque, le va-et-vient des élèves est important, certains restent au collège jusqu’à la classe de rhétorique, d’autres seulement quelques mois pour goûter aux humanités, apprendre la discipline, nouer des amitiés. Par conséquent, l’âge des élèves dans une classe peut varier considérablement, allant de huit jusqu’à vingt-cinq ans, voire plus ! Ronsard est un jeune homme de vingt-cinq ans quand il reprend les humanités au collège de Coqueret, alors que ses camarades ne sont que des adolescents. Ignace de Loyola a trente-sept ans quand il se mêle aux élèves des collèges de Montaigu et de Sainte-Barbe. Ces différences d’âge disparaissent petit à petit au XVIIe siècle : l’adolescence, cet âge tant valorisé par les humanistes, est jugé le plus adapté à l’apprentissage des langues anciennes et à la fréquentation des grands auteurs.

Les classes des collèges peuvent être très nombreuses et sont divisées en groupes de dix écoliers (décurie), comme les officiers de l’armée dans la Rome antique, avec à la tête un élève surveillant (décurion) pour maintenir la discipline. Les régents introduisent de nouvelles règles : la division en classes qui correspond à la progression des connaissances, des programmes scolaires avec une liste de lectures pour chaque classe, des examens annuels qui conditionnent la promotion dans la classe supérieure, une cérémonie de fin d’année scolaire avec la remise des prix, accompagnée parfois de pièces théâtrales, des horaires stricts, une certaine routine (succession des exercices), une disposition ordonnée de la salle de classe où les bancs sont soigneusement alignées.

Plan de l’exposition :

Enfances Humanistes

Enfances Humanistes

Enfances Humanistes

Enfances Humanistes