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Fondation reconnue d’utilité publique, le CIE est un organisme de droit privé. Pour autant, ses objectifs, le caractère international de son action, son financement même le placent dans la proximité de la puissance publique. Par bien des aspects, il est un opérateur de plusieurs politiques publiques étatiques, en matière de santé ou d’affaires sociales, et un acteur de la diplomatie française. Entre indépendance et tutelle, les
statuts s’efforcent de définir un point d’équilibre, tout comme ils tentent, sans toujours y parvenir, d’assurer la collaboration harmonieuse entre des personnels d’origine et aux identités professionnelles différentes.

Organigramme du CIE en 1986

Organigramme du CIE en 1986 (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 03).

Conseil d’administration et comité consultatif technique : une gouvernance internationalisée

Le CIE est gouverné par un conseil d’administration composé à l’origine de neuf membres : six désignés conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Santé publique, trois cooptés par les six premiers. En 1950, 1959 et 1970, les statuts sont modifiés, dans le sens d’une plus grande indépendance du CIE. Après 1970, le conseil d’administration est composé de dix-sept membres, six désignés directement par l’État français et onze cooptés par les six premiers. Un
bureau, formé d’un président, de deux vice-présidents, d’un secrétaire général et d’un trésorier, est élu pour un an parmi ce conseil. Le conseil nomme également le directeur général. Un comité consultatif et technique, présidé par le directeur général et composé des experts désignés par les institutions spécialisées des Nations unies s’intéressant à l’enfance, veille à la cohérence entre le programme du travail du CIE et la politique des organismes internationaux.

Un personnel d’origine pluridisciplinaire

En 1951, le CIE compte une soixantaine de salariés. Outre le personnel administratif, le CIE rassemble des médecins, des scientifiques, des anthropologues, des économistes, des socio-démographes, des sociologues, des psychologues, des ingénieurs, des consultants, des  documentalistes. L’effectif tend à s’accroître au fil du temps, atteignant un maximum en
1991 avec 95 employés, pour partie temporaires.

Année

1951

1954

1988

1990

1991

1992

1993

1994

Nombre d'employés (au mois de décembre)

58

72

82

85

95

90

88

84

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 223).

La composition du budget du CIE entre 1950 et 1980 L’évolution du budget du CIE entre 1950 et 1994

Un financement de plus en plus français

La dotation initiale statutaire du CIE étant purement symbolique, son financement est entièrement dépendant des subventions accordées par le gouvernement français et les organismes internationaux, notamment l’UNICEF. Entre 1950 et 1955, ce dernier participe à hauteur de ­
75 % au budget du CIE. Avec les années, la part de l’UNICEF s’amenuise et le ministère des Affaires étrangères devient le financeur principal. En 1994, 61% du budget provient du gouvernement, 28 % des organismes internationaux, 10 % de ressources propres et 1% de mécénat ou de don. Les bourses accordées par le CIE à des médecins de toutes nationalités proviennent partiellement d’entreprises (Gallia, Guigoz, Nestlé).

Fondation reconnue d’utilité publique, le CIE est un organisme de droit privé. Pour autant, ses objectifs, le caractère international de son action, son financement même le placent dans la proximité de la puissance publique. Par bien des aspects, il est un opérateur de plusieurs politiques publiques étatiques, en matière de santé ou d’affaires sociales, et un acteur de la diplomatie française. Entre indépendance et tutelle, les
statuts s’efforcent de définir un point d’équilibre, tout comme ils tentent, sans toujours y parvenir, d’assurer la collaboration harmonieuse entre des personnels d’origine et aux identités professionnelles différentes.

Organigramme du CIE en 1986

Organigramme du CIE en 1986 (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 03).

Conseil d’administration et comité consultatif technique : une gouvernance internationalisée

Le CIE est gouverné par un conseil d’administration composé à l’origine de neuf membres : six désignés conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Santé publique, trois cooptés par les six premiers. En 1950, 1959 et 1970, les statuts sont modifiés, dans le sens d’une plus grande indépendance du CIE. Après 1970, le conseil d’administration est composé de dix-sept membres, six désignés directement par l’État français et onze cooptés par les six premiers. Un
bureau, formé d’un président, de deux vice-présidents, d’un secrétaire général et d’un trésorier, est élu pour un an parmi ce conseil. Le conseil nomme également le directeur général. Un comité consultatif et technique, présidé par le directeur général et composé des experts désignés par les institutions spécialisées des Nations unies s’intéressant à l’enfance, veille à la cohérence entre le programme du travail du CIE et la politique des organismes internationaux.

Un personnel d’origine pluridisciplinaire

En 1951, le CIE compte une soixantaine de salariés. Outre le personnel administratif, le CIE rassemble des médecins, des scientifiques, des anthropologues, des économistes, des socio-démographes, des sociologues, des psychologues, des ingénieurs, des consultants, des  documentalistes. L’effectif tend à s’accroître au fil du temps, atteignant un maximum en
1991 avec 95 employés, pour partie temporaires.

Année

1951

1954

1988

1990

1991

1992

1993

1994

Nombre d'employés (au mois de décembre)

58

72

82

85

95

90

88

84

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 223).

La composition du budget du CIE entre 1950 et 1980 L’évolution du budget du CIE entre 1950 et 1994

Un financement de plus en plus français

La dotation initiale statutaire du CIE étant purement symbolique, son financement est entièrement dépendant des subventions accordées par le gouvernement français et les organismes internationaux, notamment l’UNICEF. Entre 1950 et 1955, ce dernier participe à hauteur de ­
75 % au budget du CIE. Avec les années, la part de l’UNICEF s’amenuise et le ministère des Affaires étrangères devient le financeur principal. En 1994, 61% du budget provient du gouvernement, 28 % des organismes internationaux, 10 % de ressources propres et 1% de mécénat ou de don. Les bourses accordées par le CIE à des médecins de toutes nationalités proviennent partiellement d’entreprises (Gallia, Guigoz, Nestlé).

Fondation reconnue d’utilité publique, le CIE est un organisme de droit privé. Pour autant, ses objectifs, le caractère international de son action, son financement même le placent dans la proximité de la puissance publique. Par bien des aspects, il est un opérateur de plusieurs politiques publiques étatiques, en matière de santé ou d’affaires sociales, et un acteur de la diplomatie française. Entre indépendance et tutelle, les
statuts s’efforcent de définir un point d’équilibre, tout comme ils tentent, sans toujours y parvenir, d’assurer la collaboration harmonieuse entre des personnels d’origine et aux identités professionnelles différentes.

Organigramme du CIE en 1986

Organigramme du CIE en 1986 (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 03).

Conseil d’administration et comité consultatif technique : une gouvernance internationalisée

Le CIE est gouverné par un conseil d’administration composé à l’origine de neuf membres : six désignés conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Santé publique, trois cooptés par les six premiers. En 1950, 1959 et 1970, les statuts sont modifiés, dans le sens d’une plus grande indépendance du CIE. Après 1970, le conseil d’administration est composé de dix-sept membres, six désignés directement par l’État français et onze cooptés par les six premiers. Un
bureau, formé d’un président, de deux vice-présidents, d’un secrétaire général et d’un trésorier, est élu pour un an parmi ce conseil. Le conseil nomme également le directeur général. Un comité consultatif et technique, présidé par le directeur général et composé des experts désignés par les institutions spécialisées des Nations unies s’intéressant à l’enfance, veille à la cohérence entre le programme du travail du CIE et la politique des organismes internationaux.

Un personnel d’origine pluridisciplinaire

En 1951, le CIE compte une soixantaine de salariés. Outre le personnel administratif, le CIE rassemble des médecins, des scientifiques, des anthropologues, des économistes, des socio-démographes, des sociologues, des psychologues, des ingénieurs, des consultants, des  documentalistes. L’effectif tend à s’accroître au fil du temps, atteignant un maximum en
1991 avec 95 employés, pour partie temporaires.

Année

1951

1954

1988

1990

1991

1992

1993

1994

Nombre d'employés (au mois de décembre)

58

72

82

85

95

90

88

84

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 223).

La composition du budget du CIE entre 1950 et 1980 L’évolution du budget du CIE entre 1950 et 1994

Un financement de plus en plus français

La dotation initiale statutaire du CIE étant purement symbolique, son financement est entièrement dépendant des subventions accordées par le gouvernement français et les organismes internationaux, notamment l’UNICEF. Entre 1950 et 1955, ce dernier participe à hauteur de ­
75 % au budget du CIE. Avec les années, la part de l’UNICEF s’amenuise et le ministère des Affaires étrangères devient le financeur principal. En 1994, 61% du budget provient du gouvernement, 28 % des organismes internationaux, 10 % de ressources propres et 1% de mécénat ou de don. Les bourses accordées par le CIE à des médecins de toutes nationalités proviennent partiellement d’entreprises (Gallia, Guigoz, Nestlé).

À CONSULTER...

Fondation reconnue d’utilité publique, le CIE est un organisme de droit privé. Pour autant, ses objectifs, le caractère international de son action, son financement même le placent dans la proximité de la puissance publique. Par bien des aspects, il est un opérateur de plusieurs politiques publiques étatiques, en matière de santé ou d’affaires sociales, et un acteur de la diplomatie française. Entre indépendance et tutelle, les
statuts s’efforcent de définir un point d’équilibre, tout comme ils tentent, sans toujours y parvenir, d’assurer la collaboration harmonieuse entre des personnels d’origine et aux identités professionnelles différentes.

Organigramme du CIE en 1986

Organigramme du CIE en 1986 (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 03).

Conseil d’administration et comité consultatif technique : une gouvernance internationalisée

Le CIE est gouverné par un conseil d’administration composé à l’origine de neuf membres : six désignés conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Santé publique, trois cooptés par les six premiers. En 1950, 1959 et 1970, les statuts sont modifiés, dans le sens d’une plus grande indépendance du CIE. Après 1970, le conseil d’administration est composé de dix-sept membres, six désignés directement par l’État français et onze cooptés par les six premiers. Un
bureau, formé d’un président, de deux vice-présidents, d’un secrétaire général et d’un trésorier, est élu pour un an parmi ce conseil. Le conseil nomme également le directeur général. Un comité consultatif et technique, présidé par le directeur général et composé des experts désignés par les institutions spécialisées des Nations unies s’intéressant à l’enfance, veille à la cohérence entre le programme du travail du CIE et la politique des organismes internationaux.

Un personnel d’origine pluridisciplinaire

En 1951, le CIE compte une soixantaine de salariés. Outre le personnel administratif, le CIE rassemble des médecins, des scientifiques, des anthropologues, des économistes, des socio-démographes, des sociologues, des psychologues, des ingénieurs, des consultants, des  documentalistes. L’effectif tend à s’accroître au fil du temps, atteignant un maximum en
1991 avec 95 employés, pour partie temporaires.

Année

1951

1954

1988

1990

1991

1992

1993

1994

Nombre d'employés (au mois de décembre)

58

72

82

85

95

90

88

84

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp

Répartition des espaces administratifs et techniques au premier étage du château de Longchamp (Bibl. univ. Angers, 1 CIDEF 223).

La composition du budget du CIE entre 1950 et 1980 L’évolution du budget du CIE entre 1950 et 1994

Un financement de plus en plus français

La dotation initiale statutaire du CIE étant purement symbolique, son financement est entièrement dépendant des subventions accordées par le gouvernement français et les organismes internationaux, notamment l’UNICEF. Entre 1950 et 1955, ce dernier participe à hauteur de ­
75 % au budget du CIE. Avec les années, la part de l’UNICEF s’amenuise et le ministère des Affaires étrangères devient le financeur principal. En 1994, 61% du budget provient du gouvernement, 28 % des organismes internationaux, 10 % de ressources propres et 1% de mécénat ou de don. Les bourses accordées par le CIE à des médecins de toutes nationalités proviennent partiellement d’entreprises (Gallia, Guigoz, Nestlé).

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