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À l’époque moderne, l’enfant étant reconnu comme un être faible, il convient d’assurer la protection de cet adulte en devenir. À partir du 19e siècle, dans de nombreux pays, dont la France et l’Angleterre, des lois sont votées en faveur des enfants tandis que des associations promeuvent la protection de l’enfance.

Les mesures de protection de l’enfance en France depuis la Révolution

Depuis la Révolution française, l’État considère qu’il est de son devoir de protéger les enfants abandonnés ou orphelins. Une loi votée en 1889 prévoit que les enfants puissent être mis sous la protection de l’État lorsqu’ils sont victimes de maltraitance ou « moralement abandonnés » par leurs parents. Ils sont alors placés en
nourrice ou en apprentissage. En 1956, toutes les mesures de protection prises jusqu’alors sont rassemblées dans le Code de la famille et de l’aide sociale qui devient le texte de référence. Il s’appelle aujourd’hui Code de l’action sociale et des familles.

De l’usine à l’école

Durant la révolution industrielle, des enfants travaillent eux aussi dans les usines et les mines. Pour réguler ce labeur, l’Angleterre institue en 1802 et 1833 des lois pour réduire le temps de travail des plus jeunes. En France, le travail des enfants de moins de 10 ans est interdit dans les mines en 1813, puis une grande loi de limitation du travail des enfants est votée en 1841. Dans le même temps, on s’efforce de permettre aux enfants d’accéder à l’école. En France, cela se concrétise par les lois Ferry de 1881 et 1882 qui rendent l’instruction primaire gratuite, laïque et obligatoire jusqu’à 13 ans.

 

Quand le militantisme fait loi

À la fin du 19e et au début du 20e siècle, les associations jouent un rôle déterminant en faveur de la protection des enfants. Leurs actions et leurs revendications sont à l’origine de plusieurs lois en faveur des enfants. Théophile Roussel (1816-1903), médecin et président de la Société protectrice des enfants, également député, propose et fait voter à la fin du 19e siècle plusieurs lois en faveur de la protection des enfants. Dans les années 1930, le journaliste Alexis Danan (1890-1979), oeuvre quant à lui à la fermeture des « bagnes pour enfants ». En sensibilisant l’opinion publique par ses articles, il pousse l’administration pénitentiaire à se réformer.

À l’époque moderne, l’enfant étant reconnu comme un être faible, il convient d’assurer la protection de cet adulte en devenir. À partir du 19e siècle, dans de nombreux pays, dont la France et l’Angleterre, des lois sont votées en faveur des enfants tandis que des associations promeuvent la protection de l’enfance.

Les mesures de protection de l’enfance en France depuis la Révolution

Depuis la Révolution française, l’État considère qu’il est de son devoir de protéger les enfants abandonnés ou orphelins. Une loi votée en 1889 prévoit que les enfants puissent être mis sous la protection de l’État lorsqu’ils sont victimes de maltraitance ou « moralement abandonnés » par leurs parents. Ils sont alors placés en
nourrice ou en apprentissage. En 1956, toutes les mesures de protection prises jusqu’alors sont rassemblées dans le Code de la famille et de l’aide sociale qui devient le texte de référence. Il s’appelle aujourd’hui Code de l’action sociale et des familles.

De l’usine à l’école

Durant la révolution industrielle, des enfants travaillent eux aussi dans les usines et les mines. Pour réguler ce labeur, l’Angleterre institue en 1802 et 1833 des lois pour réduire le temps de travail des plus jeunes. En France, le travail des enfants de moins de 10 ans est interdit dans les mines en 1813, puis une grande loi de limitation du travail des enfants est votée en 1841. Dans le même temps, on s’efforce de permettre aux enfants d’accéder à l’école. En France, cela se concrétise par les lois Ferry de 1881 et 1882 qui rendent l’instruction primaire gratuite, laïque et obligatoire jusqu’à 13 ans.

 

Quand le militantisme fait loi

À la fin du 19e et au début du 20e siècle, les associations jouent un rôle déterminant en faveur de la protection des enfants. Leurs actions et leurs revendications sont à l’origine de plusieurs lois en faveur des enfants. Théophile Roussel (1816-1903), médecin et président de la Société protectrice des enfants, également député, propose et fait voter à la fin du 19e siècle plusieurs lois en faveur de la protection des enfants. Dans les années 1930, le journaliste Alexis Danan (1890-1979), oeuvre quant à lui à la fermeture des « bagnes pour enfants ». En sensibilisant l’opinion publique par ses articles, il pousse l’administration pénitentiaire à se réformer.

À l’époque moderne, l’enfant étant reconnu comme un être faible, il convient d’assurer la protection de cet adulte en devenir. À partir du 19e siècle, dans de nombreux pays, dont la France et l’Angleterre, des lois sont votées en faveur des enfants tandis que des associations promeuvent la protection de l’enfance.

Les mesures de protection de l’enfance en France depuis la Révolution

Depuis la Révolution française, l’État considère qu’il est de son devoir de protéger les enfants abandonnés ou orphelins. Une loi votée en 1889 prévoit que les enfants puissent être mis sous la protection de l’État lorsqu’ils sont victimes de maltraitance ou « moralement abandonnés » par leurs parents. Ils sont alors placés en
nourrice ou en apprentissage. En 1956, toutes les mesures de protection prises jusqu’alors sont rassemblées dans le Code de la famille et de l’aide sociale qui devient le texte de référence. Il s’appelle aujourd’hui Code de l’action sociale et des familles.

De l’usine à l’école

Durant la révolution industrielle, des enfants travaillent eux aussi dans les usines et les mines. Pour réguler ce labeur, l’Angleterre institue en 1802 et 1833 des lois pour réduire le temps de travail des plus jeunes. En France, le travail des enfants de moins de 10 ans est interdit dans les mines en 1813, puis une grande loi de limitation du travail des enfants est votée en 1841. Dans le même temps, on s’efforce de permettre aux enfants d’accéder à l’école. En France, cela se concrétise par les lois Ferry de 1881 et 1882 qui rendent l’instruction primaire gratuite, laïque et obligatoire jusqu’à 13 ans.

 

Quand le militantisme fait loi

À la fin du 19e et au début du 20e siècle, les associations jouent un rôle déterminant en faveur de la protection des enfants. Leurs actions et leurs revendications sont à l’origine de plusieurs lois en faveur des enfants. Théophile Roussel (1816-1903), médecin et président de la Société protectrice des enfants, également député, propose et fait voter à la fin du 19e siècle plusieurs lois en faveur de la protection des enfants. Dans les années 1930, le journaliste Alexis Danan (1890-1979), oeuvre quant à lui à la fermeture des « bagnes pour enfants ». En sensibilisant l’opinion publique par ses articles, il pousse l’administration pénitentiaire à se réformer.

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À l’époque moderne, l’enfant étant reconnu comme un être faible, il convient d’assurer la protection de cet adulte en devenir. À partir du 19e siècle, dans de nombreux pays, dont la France et l’Angleterre, des lois sont votées en faveur des enfants tandis que des associations promeuvent la protection de l’enfance.

Les mesures de protection de l’enfance en France depuis la Révolution

Depuis la Révolution française, l’État considère qu’il est de son devoir de protéger les enfants abandonnés ou orphelins. Une loi votée en 1889 prévoit que les enfants puissent être mis sous la protection de l’État lorsqu’ils sont victimes de maltraitance ou « moralement abandonnés » par leurs parents. Ils sont alors placés en
nourrice ou en apprentissage. En 1956, toutes les mesures de protection prises jusqu’alors sont rassemblées dans le Code de la famille et de l’aide sociale qui devient le texte de référence. Il s’appelle aujourd’hui Code de l’action sociale et des familles.

De l’usine à l’école

Durant la révolution industrielle, des enfants travaillent eux aussi dans les usines et les mines. Pour réguler ce labeur, l’Angleterre institue en 1802 et 1833 des lois pour réduire le temps de travail des plus jeunes. En France, le travail des enfants de moins de 10 ans est interdit dans les mines en 1813, puis une grande loi de limitation du travail des enfants est votée en 1841. Dans le même temps, on s’efforce de permettre aux enfants d’accéder à l’école. En France, cela se concrétise par les lois Ferry de 1881 et 1882 qui rendent l’instruction primaire gratuite, laïque et obligatoire jusqu’à 13 ans.

 

Quand le militantisme fait loi

À la fin du 19e et au début du 20e siècle, les associations jouent un rôle déterminant en faveur de la protection des enfants. Leurs actions et leurs revendications sont à l’origine de plusieurs lois en faveur des enfants. Théophile Roussel (1816-1903), médecin et président de la Société protectrice des enfants, également député, propose et fait voter à la fin du 19e siècle plusieurs lois en faveur de la protection des enfants. Dans les années 1930, le journaliste Alexis Danan (1890-1979), oeuvre quant à lui à la fermeture des « bagnes pour enfants ». En sensibilisant l’opinion publique par ses articles, il pousse l’administration pénitentiaire à se réformer.

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