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La Convention internationale des droits de l’enfant souligne que chaque enfant
doit être en mesure de se développer et d’évoluer dans le monde en disposant d’une bonne santé ou de recevoir des soins adaptés. Après les opérations sanitaires de grande envergure pour éradiquer des maladies infantiles à l’échelle mondiale, de nouvelles actions se concentrent sur des populations enfantines ayant des besoins thérapeutiques spécifiques.

Venir au monde en bonne santé

L’attention médicale portée aux enfants débute avant leur naissance. La protection maternelle et infantile (PMI), instaurée en France par l’ordonnance du 2 novembre 1945, organise la surveillance des mères et des enfants, durant et après la grossesse. Des organisations mettent l’accent sur les bienfaits nutritionnels et immunitaires de l’allaitement maternel, utilisant la Convention internationale des droits de l’enfant pour presser les gouvernements à prendre des mesures en faveur de l’allaitement. Plusieurs ONG s’associent en 1990 pour rédiger la Déclaration d’Innocenti en vue de promouvoir cette pratique.

Survivre au monde

En 2000, l’ONU définit les « Objectifs du millénaire pour le développement » qui devront être atteints en 2015. Parmi ceux-ci se trouve la réduction des deux tiers de la mortalité des enfants de moins de 5 ans. Entre 1990 et 2015, la mortalité des tout-petits connaît une diminution notable, passant à l’échelle mondiale de plus de 12 millions à 6 millions de cas par an. L’amélioration de la survie des enfants en bas âge résulte des campagnes de vaccination (tuberculose, tétanos néonatal, polio, etc.), ainsi que des programmes de nutrition et d’accès à l’eau potable mis en place dans de nombreux pays par l’OMS et d’autres organisations.

Vivre dans un monde inadapté

La Convention internationale des droits de l’enfant indique que les enfants en situation de handicap doivent bénéficier de soins adaptés qui leur assurent un développement et une qualité de vie dignes. En plus des souffrances physiques et des maladies, les organisations sanitaires doivent se préoccuper de ces enfants qui, du fait de leur handicap ou de leur déficience, demeurent encore trop souvent à l’écart de la société. Pour cette raison, la France déclare l’autisme « grande cause nationale » en 2012.

La Convention internationale des droits de l’enfant souligne que chaque enfant
doit être en mesure de se développer et d’évoluer dans le monde en disposant d’une bonne santé ou de recevoir des soins adaptés. Après les opérations sanitaires de grande envergure pour éradiquer des maladies infantiles à l’échelle mondiale, de nouvelles actions se concentrent sur des populations enfantines ayant des besoins thérapeutiques spécifiques.

Venir au monde en bonne santé

L’attention médicale portée aux enfants débute avant leur naissance. La protection maternelle et infantile (PMI), instaurée en France par l’ordonnance du 2 novembre 1945, organise la surveillance des mères et des enfants, durant et après la grossesse. Des organisations mettent l’accent sur les bienfaits nutritionnels et immunitaires de l’allaitement maternel, utilisant la Convention internationale des droits de l’enfant pour presser les gouvernements à prendre des mesures en faveur de l’allaitement. Plusieurs ONG s’associent en 1990 pour rédiger la Déclaration d’Innocenti en vue de promouvoir cette pratique.

Survivre au monde

En 2000, l’ONU définit les « Objectifs du millénaire pour le développement » qui devront être atteints en 2015. Parmi ceux-ci se trouve la réduction des deux tiers de la mortalité des enfants de moins de 5 ans. Entre 1990 et 2015, la mortalité des tout-petits connaît une diminution notable, passant à l’échelle mondiale de plus de 12 millions à 6 millions de cas par an. L’amélioration de la survie des enfants en bas âge résulte des campagnes de vaccination (tuberculose, tétanos néonatal, polio, etc.), ainsi que des programmes de nutrition et d’accès à l’eau potable mis en place dans de nombreux pays par l’OMS et d’autres organisations.

Vivre dans un monde inadapté

La Convention internationale des droits de l’enfant indique que les enfants en situation de handicap doivent bénéficier de soins adaptés qui leur assurent un développement et une qualité de vie dignes. En plus des souffrances physiques et des maladies, les organisations sanitaires doivent se préoccuper de ces enfants qui, du fait de leur handicap ou de leur déficience, demeurent encore trop souvent à l’écart de la société. Pour cette raison, la France déclare l’autisme « grande cause nationale » en 2012.

La Convention internationale des droits de l’enfant souligne que chaque enfant
doit être en mesure de se développer et d’évoluer dans le monde en disposant d’une bonne santé ou de recevoir des soins adaptés. Après les opérations sanitaires de grande envergure pour éradiquer des maladies infantiles à l’échelle mondiale, de nouvelles actions se concentrent sur des populations enfantines ayant des besoins thérapeutiques spécifiques.

Venir au monde en bonne santé

L’attention médicale portée aux enfants débute avant leur naissance. La protection maternelle et infantile (PMI), instaurée en France par l’ordonnance du 2 novembre 1945, organise la surveillance des mères et des enfants, durant et après la grossesse. Des organisations mettent l’accent sur les bienfaits nutritionnels et immunitaires de l’allaitement maternel, utilisant la Convention internationale des droits de l’enfant pour presser les gouvernements à prendre des mesures en faveur de l’allaitement. Plusieurs ONG s’associent en 1990 pour rédiger la Déclaration d’Innocenti en vue de promouvoir cette pratique.

Survivre au monde

En 2000, l’ONU définit les « Objectifs du millénaire pour le développement » qui devront être atteints en 2015. Parmi ceux-ci se trouve la réduction des deux tiers de la mortalité des enfants de moins de 5 ans. Entre 1990 et 2015, la mortalité des tout-petits connaît une diminution notable, passant à l’échelle mondiale de plus de 12 millions à 6 millions de cas par an. L’amélioration de la survie des enfants en bas âge résulte des campagnes de vaccination (tuberculose, tétanos néonatal, polio, etc.), ainsi que des programmes de nutrition et d’accès à l’eau potable mis en place dans de nombreux pays par l’OMS et d’autres organisations.

Vivre dans un monde inadapté

La Convention internationale des droits de l’enfant indique que les enfants en situation de handicap doivent bénéficier de soins adaptés qui leur assurent un développement et une qualité de vie dignes. En plus des souffrances physiques et des maladies, les organisations sanitaires doivent se préoccuper de ces enfants qui, du fait de leur handicap ou de leur déficience, demeurent encore trop souvent à l’écart de la société. Pour cette raison, la France déclare l’autisme « grande cause nationale » en 2012.

À CONSULTER...

La Convention internationale des droits de l’enfant souligne que chaque enfant
doit être en mesure de se développer et d’évoluer dans le monde en disposant d’une bonne santé ou de recevoir des soins adaptés. Après les opérations sanitaires de grande envergure pour éradiquer des maladies infantiles à l’échelle mondiale, de nouvelles actions se concentrent sur des populations enfantines ayant des besoins thérapeutiques spécifiques.

Venir au monde en bonne santé

L’attention médicale portée aux enfants débute avant leur naissance. La protection maternelle et infantile (PMI), instaurée en France par l’ordonnance du 2 novembre 1945, organise la surveillance des mères et des enfants, durant et après la grossesse. Des organisations mettent l’accent sur les bienfaits nutritionnels et immunitaires de l’allaitement maternel, utilisant la Convention internationale des droits de l’enfant pour presser les gouvernements à prendre des mesures en faveur de l’allaitement. Plusieurs ONG s’associent en 1990 pour rédiger la Déclaration d’Innocenti en vue de promouvoir cette pratique.

Survivre au monde

En 2000, l’ONU définit les « Objectifs du millénaire pour le développement » qui devront être atteints en 2015. Parmi ceux-ci se trouve la réduction des deux tiers de la mortalité des enfants de moins de 5 ans. Entre 1990 et 2015, la mortalité des tout-petits connaît une diminution notable, passant à l’échelle mondiale de plus de 12 millions à 6 millions de cas par an. L’amélioration de la survie des enfants en bas âge résulte des campagnes de vaccination (tuberculose, tétanos néonatal, polio, etc.), ainsi que des programmes de nutrition et d’accès à l’eau potable mis en place dans de nombreux pays par l’OMS et d’autres organisations.

Vivre dans un monde inadapté

La Convention internationale des droits de l’enfant indique que les enfants en situation de handicap doivent bénéficier de soins adaptés qui leur assurent un développement et une qualité de vie dignes. En plus des souffrances physiques et des maladies, les organisations sanitaires doivent se préoccuper de ces enfants qui, du fait de leur handicap ou de leur déficience, demeurent encore trop souvent à l’écart de la société. Pour cette raison, la France déclare l’autisme « grande cause nationale » en 2012.

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