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Le souci d’agir pour protéger les enfants en danger aboutit peu à peu à une reconnaissance de leurs droits qui ne va pas sans difficulté.

Des devoirs à assumer envers les enfants

La Première Guerre mondiale a de graves conséquences sur les populations civiles et en particulier les enfants. Les initiatives privées trouvent un écho dans l’engagement des États à coordonner leurs actions, notamment par le biais de la Société des Nations créée à la fin du conflit. Ces efforts
permettent d’aboutir à l’adoption de la Déclaration de Genève, rédigée par l’Union internationale de secours aux enfants (UISE), par l’Assemblée générale de la Société des Nations en 1924. Composée de 5 principes, elle attire l’attention sur les obligations des adultes car « L’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur ». En 1948, les principes de la nondiscrimination et du respect de l’intégrité de la famille sont ajoutés à ce texte.

Des droits universels

En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme mentionne une aide spéciale à apporter à l’enfant. En 1954, l’Assemblée générale des Nations unies propose de créer une journée internationale des droits des enfants (fixée au 20 novembre en 1989). De nouvelles réflexions, portées par les associations transnationales, proposent d’aller plus loin : les enfants méritent un texte particulier. La Déclaration des droits de l’enfant est adoptée par l’ONU en 1959. Ce texte, composé de 10 principes, introduit la notion d’amour dû par les parents et par la société. Les droits à un nom, à une nationalité et aux loisirs sont également proclamés.

La nécessité d’un vocabulaire partagé

La principale difficulté de la rédaction de textes internationaux sur l’enfance réside dans les différences culturelles profondes qui existent entre les pays. Il s’agit donc d’arriver à un consensus autour d’un vocabulaire commun compris et accepté par tous. Par exemple, la définition même du mot « enfant » est difficile et renvoie à des réalités variables. Ainsi la Déclaration de 1959 ne définit ni le début ni la fin de cette période de la vie, en réclamant prudemment des soins appropriés « avant comme après la naissance ». Plus généralement, l’influence de la religion ou de la tradition induit des prises en compte très diverses et évolutives dans le temps du statut de l’enfant au sein d’une société.

Le souci d’agir pour protéger les enfants en danger aboutit peu à peu à une reconnaissance de leurs droits qui ne va pas sans difficulté.

Des devoirs à assumer envers les enfants

La Première Guerre mondiale a de graves conséquences sur les populations civiles et en particulier les enfants. Les initiatives privées trouvent un écho dans l’engagement des États à coordonner leurs actions, notamment par le biais de la Société des Nations créée à la fin du conflit. Ces efforts
permettent d’aboutir à l’adoption de la Déclaration de Genève, rédigée par l’Union internationale de secours aux enfants (UISE), par l’Assemblée générale de la Société des Nations en 1924. Composée de 5 principes, elle attire l’attention sur les obligations des adultes car « L’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur ». En 1948, les principes de la nondiscrimination et du respect de l’intégrité de la famille sont ajoutés à ce texte.

Des droits universels

En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme mentionne une aide spéciale à apporter à l’enfant. En 1954, l’Assemblée générale des Nations unies propose de créer une journée internationale des droits des enfants (fixée au 20 novembre en 1989). De nouvelles réflexions, portées par les associations transnationales, proposent d’aller plus loin : les enfants méritent un texte particulier. La Déclaration des droits de l’enfant est adoptée par l’ONU en 1959. Ce texte, composé de 10 principes, introduit la notion d’amour dû par les parents et par la société. Les droits à un nom, à une nationalité et aux loisirs sont également proclamés.

La nécessité d’un vocabulaire partagé

La principale difficulté de la rédaction de textes internationaux sur l’enfance réside dans les différences culturelles profondes qui existent entre les pays. Il s’agit donc d’arriver à un consensus autour d’un vocabulaire commun compris et accepté par tous. Par exemple, la définition même du mot « enfant » est difficile et renvoie à des réalités variables. Ainsi la Déclaration de 1959 ne définit ni le début ni la fin de cette période de la vie, en réclamant prudemment des soins appropriés « avant comme après la naissance ». Plus généralement, l’influence de la religion ou de la tradition induit des prises en compte très diverses et évolutives dans le temps du statut de l’enfant au sein d’une société.

Le souci d’agir pour protéger les enfants en danger aboutit peu à peu à une reconnaissance de leurs droits qui ne va pas sans difficulté.

Des devoirs à assumer envers les enfants

La Première Guerre mondiale a de graves conséquences sur les populations civiles et en particulier les enfants. Les initiatives privées trouvent un écho dans l’engagement des États à coordonner leurs actions, notamment par le biais de la Société des Nations créée à la fin du conflit. Ces efforts
permettent d’aboutir à l’adoption de la Déclaration de Genève, rédigée par l’Union internationale de secours aux enfants (UISE), par l’Assemblée générale de la Société des Nations en 1924. Composée de 5 principes, elle attire l’attention sur les obligations des adultes car « L’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur ». En 1948, les principes de la nondiscrimination et du respect de l’intégrité de la famille sont ajoutés à ce texte.

Des droits universels

En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme mentionne une aide spéciale à apporter à l’enfant. En 1954, l’Assemblée générale des Nations unies propose de créer une journée internationale des droits des enfants (fixée au 20 novembre en 1989). De nouvelles réflexions, portées par les associations transnationales, proposent d’aller plus loin : les enfants méritent un texte particulier. La Déclaration des droits de l’enfant est adoptée par l’ONU en 1959. Ce texte, composé de 10 principes, introduit la notion d’amour dû par les parents et par la société. Les droits à un nom, à une nationalité et aux loisirs sont également proclamés.

La nécessité d’un vocabulaire partagé

La principale difficulté de la rédaction de textes internationaux sur l’enfance réside dans les différences culturelles profondes qui existent entre les pays. Il s’agit donc d’arriver à un consensus autour d’un vocabulaire commun compris et accepté par tous. Par exemple, la définition même du mot « enfant » est difficile et renvoie à des réalités variables. Ainsi la Déclaration de 1959 ne définit ni le début ni la fin de cette période de la vie, en réclamant prudemment des soins appropriés « avant comme après la naissance ». Plus généralement, l’influence de la religion ou de la tradition induit des prises en compte très diverses et évolutives dans le temps du statut de l’enfant au sein d’une société.

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Le souci d’agir pour protéger les enfants en danger aboutit peu à peu à une reconnaissance de leurs droits qui ne va pas sans difficulté.

Des devoirs à assumer envers les enfants

La Première Guerre mondiale a de graves conséquences sur les populations civiles et en particulier les enfants. Les initiatives privées trouvent un écho dans l’engagement des États à coordonner leurs actions, notamment par le biais de la Société des Nations créée à la fin du conflit. Ces efforts
permettent d’aboutir à l’adoption de la Déclaration de Genève, rédigée par l’Union internationale de secours aux enfants (UISE), par l’Assemblée générale de la Société des Nations en 1924. Composée de 5 principes, elle attire l’attention sur les obligations des adultes car « L’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur ». En 1948, les principes de la nondiscrimination et du respect de l’intégrité de la famille sont ajoutés à ce texte.

Des droits universels

En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme mentionne une aide spéciale à apporter à l’enfant. En 1954, l’Assemblée générale des Nations unies propose de créer une journée internationale des droits des enfants (fixée au 20 novembre en 1989). De nouvelles réflexions, portées par les associations transnationales, proposent d’aller plus loin : les enfants méritent un texte particulier. La Déclaration des droits de l’enfant est adoptée par l’ONU en 1959. Ce texte, composé de 10 principes, introduit la notion d’amour dû par les parents et par la société. Les droits à un nom, à une nationalité et aux loisirs sont également proclamés.

La nécessité d’un vocabulaire partagé

La principale difficulté de la rédaction de textes internationaux sur l’enfance réside dans les différences culturelles profondes qui existent entre les pays. Il s’agit donc d’arriver à un consensus autour d’un vocabulaire commun compris et accepté par tous. Par exemple, la définition même du mot « enfant » est difficile et renvoie à des réalités variables. Ainsi la Déclaration de 1959 ne définit ni le début ni la fin de cette période de la vie, en réclamant prudemment des soins appropriés « avant comme après la naissance ». Plus généralement, l’influence de la religion ou de la tradition induit des prises en compte très diverses et évolutives dans le temps du statut de l’enfant au sein d’une société.

L’émergence internationale des droits de l’enfant